Confession Secrete de Hebe - Vue 73 fois
Face aux multiples relations que j’ai eues, il m’est arrivé plusieurs fois de simuler.
Simuler pour faire plaisir à l’homme pour qu’il croit que je prenais du plaisir, ou alors simuler simplement pour qu’il termine plus vite tellement c’était un désastre.
J’ai connu de nombreuses déceptions sexuelles, et le meilleur contre est la simulation. Je ne me vois pas dire à une homme que malgré son long sexe de 22 cm, il n’a pas réussi à me faire parvenir à l’orgasme.
Un homme, c’est orgueilleux et il se vexerait vite. Et comme ces mecs ont souvent des copains avec qui j’aimerais bien coucher, je ne veux pas le froisser !
On le ressent dès le début qu’il va falloir simuler. Quand l’homme commence à s’introduire et qu’il a des mouvements inappropriés, on comprend tout de suite qu’on n’arrivera pas à l’orgasme avant plusieurs heures.
Alors, autant l’encourager pour qu’il aille plus vite. Il m’est arrivé de simuler un orgasme seulement 30 secondes après que l’homme m’ait pénétré.
Mais cela ne l’a pas gêné, en 1 minute il avait terminé ! Dans le style égoïste, ou alors stupide, j’ai jamais vu pire.
J’adore simuler l’orgasme, d’autant plus que c’est simple, des petits cris, des contractions au niveau du ventre, on accélère sa respiration, et voilà 90% des hommes bernés !
L’intérêt de la simulation est tout d’abord lorsque l’on tombe sur un mauvais coup, ça lui permet de se croire performant et moi ça me permet de ne pas m’ennuyer.
Ensuite, quand on en a marre d’un mec, ça permet d’accélérer l’acte. Ce que j’essaie de faire, c’est simuler de plus en plus grossièrement afin qu’il capte au bout d’un moment.
Et finalement, je simule aussi pour mettre un peu d’humour dans la relation. Je crie si peu discrètement que le mec est entre gène et fierté, en sachant bien évidemment que ce n’est pas du « réel ».