Confession Secrete de Soumis75 - Vue 550 fois
Nos moments ensemble le soir quand elle rentre du travail sont assez doux, quand nous regardons la TV tout les deux, elle sur le canapé moi sagement à ses pieds, il arrive parfois que pendant un film palpitant elle ait très envie de faire pipi mais qu'elle ne veuille pas manquer la scène se retenant au maximum.
A chaque fois je ne peux m'empêcher d'espérer qu'elle va m'ordonner d'aller chercher l'entonnoir, de m'allonger par terre à ses pieds et qu'elle va se soulager dans ma bouche (l'entonnoir permet de ne pas en mettre à côté et de ne rien perdre) là accroupie au-dessus de mon visage, puis elle se servira de ma langue pour l'essuyer et et elle se rassira dans le canapé.
Puis je reviens à ma position initiale, mon visage lui servant à nouveau de repose-pieds. J'adore ça, la boire, et elle ne donne très souvent ce plaisir. D'autant que j'ai lu que l'urine ne présente aucun danger pour la santé.
Je n'ai pas toujours eté aussi demandeur de ce nectar, je me souviens la premiere fois, où elle voulu me pisser dessus, encore mal dans ma peau, je refusais cette ofrande, me rebellai à son autorité, sa réaction ne s'était pas faite attendre, elle est venue vers moi très en colère et m'a fait mettre à genous me disant que c'était sa volonté et que je n'avais pas de réflexion à faire, elle me gratifia d'une paire de gifles cuisante puis me glissa l'entonnoire de force dans la bouche et tout en me maintenant le visage entre ses cuisses elle m'offrit son jus, et là se fut pour moi une révelation, l'extase, ce parfum ambré, puissant, cette chaleur qui m'emplissait.
Je sentais naître une érection, et en meme temps une vive douleur, maitresse a toujours particulierement affectionner le bondage, et avais comme à son habitude soigné attentivement les noeuds qui entravait mon sexe et mes testicules, cette sensation grisante de braver l'interdit, de lui apartenir corps et ame, mélées à cette chaleur, et cette pression sur ma queue gonflée, j' ai jouis comme rarement ce jour-là, meme si elle ne m'avait pas autorisé à jouir, elle ne m'avait puni pour ma faute, heureux j'avais sentit la fierté dans ses yeux, fière de moi, je l'aime.